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Symbolique, langage et décodage dentaire

Décodage dentaire et orthodontie : le sens des malpositions

décodage dentaire et sens des malpositions
 
Les malpositions ou dents mal implantées ont un impact qui va bien au-delà d'un simple problème esthétique. Chaque fois qu'une personne ouvre la bouche, elle envoie à son insu une foule d'informations à son interlocuteur.
 
 
Implantation mais aussi taille et forme des dents, aspect, teinte, colorations, etc., sont autant d'éléments d'un langage non verbal que notre inconscient capte et décode parfaitement.
 
Langage des malpositions
 
Par exemple, des dents implantées vers l'avant signent un fort besoin de reconnaissance et disent: "regardez-moi, dites-moi comme je suis beau". Des dents qui rentrent vers l'intérieur de la bouche, comme pour mieux se cacher, disent au contraire : "ne faites surtout pas attention à moi, je n'en vaux pas la peine".

Pour effacer ou masquer ces informations qui disent trop bien qui nous sommes, il n'y a que deux solutions.

Facettes céramiques

La première consiste à éliminer l'émail des dents pour le remplacer par une fine couche de céramique, facette collée sur la face visible de la dent. Ce procédé est très mutilant et crée des dommages irreversibles : Facettes en céramique : la blancheur vaut-elle ce sacrifice? (sur le site Holodent).

Orthodontie

La seconde solution est de recourir à l'orthodontie qui, à l'aide de dispositifs, amovibles ou fixes (bagues), s'emploie à redresser les dents mal implantées. Menés sans conscience et le plus souvent trop tardivement, ces traitements violentent le corps en lui imposant, pour tracter les dents, des forces excessives auxquelles il réagit par de vives douleurs*. Ces traitements représentent également une violence faite au psychisme, à la personnalité toute entière.
 
 
Réactivation du conflit
 
Avancer des dents implantées trop en arrière revient à envoyer à l'inconscient de la personne le message: "tu dois te montrer, tu dois occuper le devant de la scène". La manœuvre orthodontique vient s'inscrire en contradiction flagrante avec les croyances et le vécu de la personne qui ont conduit à cette implantation en arrière.

La manière dont les dents s'implantent chez une personne n'est que la résultante de son vécu et de la manière dont elle s'est construite en réaction à l'environnement dans lequel elle a grandi. Par exemple, dans le cas de la photo illustrant cet article, l'enjeu est d'occuper le plus d'espace possible en réaction à un environnement qui n'accorde pas sa place à la personne.
 
Vouloir changer l'implantation sans conscience ne peut conduire qu'à la réactivation du conflit associé et à terme à la récidive du traitement (les dents reprennent leur position initiale).

Orthodontie consciente

Au contraire, vécus en conscience, les déplacements dentaires deviennent de puissants leviers de transformation intérieure. Ainsi, si je peux prendre conscience qu'avancer mes dents ou élargir mon arcade me donne l'opportunité de m'ouvrir au monde et si j'accompagne cette ouverture par un travail intérieur (psychothérapie, par exemple), alors je peux tirer véritablement parti sur tous les plans de mon traitement d'orthodontie qui n'est plus subi mais véritablement intégré.

Chaque implantation est particulière et raconte une histoire spécifique, celle de nos croyances et de la construction de notre personnalité durant la petite enfance (voir l'article : panoramique, porte ouverte sur l'inconscient). L'analyse de cette implantation à partir de moulages, grâce au diagnostic psycho-dentaire, donne de précieuses informations, en particulier pour la personne en traitement d'orthodontie qui se donne ainsi les moyens de sortir des blocages ou ornières du passé qui la limitent. Chez l'enfant, ce sont les parents qui doivent faire ce travail de compréhension afin de l'aider à épanouir sa personnalité.
 
Informations complémentaires sur le diagnostic psycho-dentaire : site Holodent.
 
* Quant au traitement d'orthodontie lui-même, on le choisira le plus doux possible car ce n'est pas dans la violence que s'opère les véritables transformations. Voir à ce sujet Orthodontie, halte au massacre qui détaille les traitements les plus compatibles avec la physiologie du corps, tant chez l'adulte que chez l'enfant.
 
 
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Décodage dentaire : serrer n'est pas grincer

 
 
Serrer les dents et grincer des dents sont des habitudes nocives , encore appelées parafonctions, regroupées sous le terme générique de bruxisme, et dont le sens est habituellement confondu.
 
Or ces deux manifestations du stress ont pour origine des situations psychologiques bien différentes et ce serait donc une erreur que de les réduire à une même signification.

 
Serrer les dents

Encore appelé bruxisme statique, serrer les dents répond à un besoin inconscient de fermeture et de protection. Un exemple de décodage nous est proposé par Isabelle Robbes, hypnothérapeute, à travers un exemple issu de sa pratique : je serre les dents dans la journée.
 
 
Grincer des dents

Encore appelé bruxisme dynamique, grincer des dents s'inscrit dans une logique bien différente en rapport avec l'inhibition de l'action.
On affinera le sens du grincement de dents en fonction du déplacement de la mâchoire (vers l'avant ou de côté), en tenant compte de l'âge (enfant, adolescent, adulte), et des dents usées.
 
Voir le Dictionnaire du langage de vos dents, rubrique Grincer des dents.
 
Avec plus de 3000 entrées, le Dictionnaire du langage de vos dents est l'ouvrage le plus complet dans le domaine du décodage dentaire et du langage des dents.
 
 

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Radio panoramique dentaire: porte ouverte sur l'inconscient


Base du diagnostic psychodentaire © mis au point par Estelle Vereeck, la radio panoramique est un outil précieux en décodage dentaire. Ce simple rectangle de papier recèle bien des informations et pourrait nous réserver quelques surprises.

Empreinte du vécu

L'analyse d'une radio panoramique à la lumière du langage des dents ou décodage dentaire permet d'accéder au vécu d'une personne. Pour autant, il n'est pas question de voyance ou de divination. Le vécu auquel donne accès le décodage dentaire se lit, non en termes d'événements, mais de traces laissées par ces événements dans l'inconscient. Les atteintes dentaires que sont extractions, dents dévitalisées ou obturées sont autant de cicatrices d'un vécu douloureux qui s'est imprimé dans le psychisme. Par exemple, la dent du père (première molaire supérieure gauche) extraite ou très abîmée indique un rapport difficile avec l'autorité paternelle. En revanche, le décodage dentaire ne permet pas de savoir comment ce rapport difficile s'est traduit en terme d'événements: père absent ou au contraire écrasant par son autorité, père tyrannique, immature, etc.
 
 
Cerner la problématique fondamentale
 
Le but de la lecture du diagnostic psychodentaire est moins de raconter l'histoire d'une personne de A à Z que de cerner sa problématique fondamentale. De quoi ai-je le plus souffert ? Quel est mon problème essentiel qui sous-tend aujourd'hui encore tous mes comportements et m'empêche de m'épanouir affectivement ou de réussir socialement ?
  
décodage dentaire radio panoramique diagnostic psychodentaire
 
Le point remarquable sur cette radio est le contraste entre la mâchoire du haut indemne de toute carie et les dents de celle du bas, très abîmées ou extraites. La problématique fondamentale de cette personne est un rapport difficile avec le corps, le plan physique, les émotions. Le manque d'ancrage dans la matière est compensé en partie par un mental très fort qui a tendance à épuiser et tyraniser le corps. Voir deux autres exemples de décodage de panoramiques.
 
 
Découvrez les autres bénéfices du diagnostic psychodentaire sur le site dédié : Décodage dentaire et diagnostic psychodentaire.
 
 
Pour bénéficier d'un diagnostic psycho-dentaire, contacter la créatrice de la méthode : site Holodent (menu contact, colonne de droite).
 
 
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Décodage de la germectomie ou extraction précoce des dents de sagesse

Bien que sa valeur soit aujourd'hui sous-estimée, la dent de sagesse est une dent d'importance essentielle, sinon majeure. Il est en effet question de majorité avec cette dent dont l'éruption signe l'entrée dans l'âge adulte et marque la fin d'un cycle de croissance. Avec elle, l'adolescent se mue en adulte. Il n'est pas question ici de détailler le décodage de la dent de sagesse (qui fait l'objet d'un article sur le site Holodent), mais de nous intéresser au sens de la germectomie ou extraction précoce de la dent de sagesse au stade de germe.

La germectomie a-t-elle un impact négatif sur le développement de l'individu ?

germe dent de sagesse extraction précoce
Si on en croit les promoteurs de cet acte en passe de devenir systématique, extraire une dent de sagesse au stade de germe ne serait rien de plus que priver l'individu d'un reliquat de l'évolution, un vestige que la nature est en voie d'éliminer d'elle-même. L'agénésie (ou non formation du germe de la dent de sagesse), de plus en plus fréquente aux dires des "arracheurs modernes", en serait la preuve indiscutable. Ceci est évidemment faux. La dent de sagesse fait partie du patrimoine ontologique de l'être humain et sa soit-disant disparition programmée est une théorie pseudo-scientifique destinée à faire accepter les extractions de dents saines comme un passage obligé en orthodontie.
 
Le non sens de cette théorie, invalidée scientifiquement, est expliqué en détails dans Orthodontie, halte au massacre (chapitre 5).

Amputer l'être humain d'un organe sain, quel qu'il soit, peut-il être sans incidence sur sa santé, tant psychique que physique ? Évidemment non et il est peu probable qu'on se pose la question pour un doigt, une oreille, un œil. Le fait qu'il s'agisse d'une dent située tout au fond de la bouche et par conséquent invisible, est pour beaucoup dans le fait qu'on sous-estime l'amputation que son extraction systématique représente. Le fait que la dent de sagesse fasse son éruption en dernier, alors que toutes les autres dents sont déjà en place et la denture quasi-complète, y contribue sans doute également.

L'autonomie tuée dans l'œuf
 
"Ai-je besoin de quatre dents supplémentaires au regard des vingt-huit dont la nature m'a déjà doté ?" est le raisonnement tenu par beaucoup. Or justement, l'important réside dans le fait que la dent de sagesse fait son éruption en dernier. C'est un starter, un signal que l'individu est désormais complet, en pleine possession de ses moyens. Le cycle de l'enfance est terminé, place à l'adulte !

Extraire prématurément une dent, c'est éradiquer la qualité qu'elle représente. Extraire une dent au stade de germe, c'est tuer cette qualité dans l'œuf, lui ôter toute possibilité d'évoluer, de se déployer pour finalement s'exprimer pleinement. Extraire les germes des dents de sagesse fige la dynamique de transformation, met un coup d'arrêt au processus de maturation. Rester un éternel adolescent est la problématique de celui ou de celle à qui ses dents de sagesse ont été retirées prématurément. Cela ne signifie pas, bien sûr, qu'il ne pourra jamais devenir adulte mais que cet élan naturel, coupé par l'extraction, devra être retrouvé au prix d'un travail intérieur impliquant la reconnaissance de la qualité spécifique que représente la dent de sagesse.

Les informations contenues dans le Dictionnaire du langage de vos dents seront un point de départ utile pour retrouver l'essence de la dent de sagesse à l'intérieur de soi.

Lire aussi : Dents de sagesse extraites prématurément, que faire ? (sur le site Décodage dentaire: vos questions).
 
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Le clavier de l'inconscient

Les dents sont au corps ce que le clavier est au piano
 
Les dents sont des ANTENNES DU PSYCHISME. Branché sur l'inconscient, notre clavier dentaire résonne en direct avec nos états d'être. La dent qui s’abîme ou fait mal est un voyant rouge qui s’allume sur le tableau de bord de la psyché. Chaque dent délabrée, soignée ou absente, est la trace laissée par une blessure d’enfance. Observer et analyser l’état de ses dents est un moyen fiable d'introspection qui permet de retrouver les étapes mal vécues de son histoire et de cerner d'un regard sa problématique personnelle.
 

Les dents ne mentent pas, tout notre passé y est inscrit
 
Décodage 1
 
radio panoramique dentaire 1 : extraction des quatre premieres molaires

Panoramique dentaire 1 : extraction des 4 dents des parents (ou dents de six ans)
 
Cette femme a voulu éradiquer toute trace de son enfance entre zéro et 6 ans comme l’indiquent les quatre dents représentant les parents qui ont été extraites (flèches). C'est le signe de la volonté inconsciente d'oublier un vécu trop souffrant lié aux six premières années : enfant de l'assistance publique, cette femme a été battue et placée en foyers d'accueil. C'est aussi une manière très explicite de dire: je n'ai pas eu de parents, je suis orpheline sur tous les plans (physique, affectif, éducatif).

 
Décodage 2
 
radio panoramique dentaire 2 : decodage dentaire du manque de la seconde premolaire du bas

Panoramique dentaire 2 : agénésie de la dent de l'affirmation (35 ou seconde prémolaire inférieure gauche)
 
Chez cet homme, l’agénésie (non formation) de la première prémolaire en bas à gauche montre l’impossible séparation d’avec la maman, liée à une naissance prématurée. La molaire de lait qui persiste, coincée entre les dents adultes symbolise l’enfant qui ne peut grandir.
 
 
 
Radio panoramique et diagnostic psychodentaire ©
 
L'analyse d'une radio panoramique dentaire est un point d'entrée privilégié sur l'inconscient. Créatrice de la méthode, aboutissement de vingt années de recherches personnelles, Estelle Vereeck s'est spécialisée dans le diagnostic psychodentaire © qui fait d'une simple radio panoramique un formidable outil de connaissance de soi.
En savoir plus : diagnostic psychodentaire © (sur le site Holodent)
 
 
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Décodage de la relation patient-dentiste: l’art dentaire, quel théâtre !

Dentiste et acteur !
 
Depuis ses débuts, art dentaire et art théâtral sont étroitement liés.  Aussi étonnant que cela puisse paraître, nombre de dentistes célèbres  menèrent par le passé des carrières parallèles en tant qu’acteurs. Ainsi, Lécluze (1711-1792), en plus d’être dentiste de Stanislas 1er, fut acteur, auteur et entrepreneur de spectacles, puis créateur et directeur de son propre théâtre. L’un des plus célèbres «empiriques», c’est à dire praticien sans diplôme, Mourguet (1769-1844), après avoir été canut (ouvrier en soierie) s’improvise «arracheur». Il invente Guignol pour distraire ses « patients » de leur douleur, avant de se consacrer exclusivement au théâtre*.
 
 
                                                  Arracheurs de dents
 
arracheur de dentSi une affinité particulière existe depuis les origines entre dentisterie et théâtre, elle est due au mode opératoire des premiers dentistes. Les arracheurs, vêtus de costumes colorés, opéraient en public sur des tréteaux, accompagnés de musiciens, de joueurs de tambour, le tout dans une mise en scène très théâtrale. Ainsi mise en scène et théâtralisée, la douleur du patient, qui ne bénéficiait à l’époque d’aucune anesthésie, était sans doute tolérable à ce prix.
 
* Retrouvez toute l'histoire de la dentisterie avec de savoureuses anecdotes dans le Pratikadent, à la rubrique Histoire de la dentisterie.
 
 
Le cabinet, théâtre de nos émotions

Aujourd’hui, même si les clameurs de la foule, les roulements de tambours et les trompettes ont cédé la place à l’ambiance feutrée d’un espace de soins ultra-équipé, le cabinet dentaire reste le théâtre où se joue et se rejoue l’histoire personnelle du patient. Ainsi le choix du praticien n’est pas neutre, pas plus que la relation que nous entretenons avec lui et la manière plus ou moins satisfaisante dont se déroulent les soins. Le dentiste chargé de prendre soin de nous est, qu’on le veuille ou non, la projection de la figure parentale. Acteur, malgré lui, il se voit attribué le rôle du père ou de la mère, tel que notre inconscient l'a engrammé.
 
 
Quand le dentiste rappelle le père

J'ai choisi un dentiste très peu sûr de lui qui depuis le départ ne m'inspire pas vraiment confiance (il perd la mémoire, il ne se souvient jamais de ce qu'il a fait sur mes dents le RDV d'avant...) et c'est moi qui lui rappelle à chaque fois ce qu'il doit faire” explique Valérie. “Il faut dire qu'il est à côté de mon lieu de travail et qu'il a négocié des prix avec notre notre Comité d’Entreprise pour tout le personnel. Cet aspect a évidemment compté dans mon choix. Mais ce que j'ai "senti" dès la première visite c'est qu'il a eu une maladie nerveuse. Ses gestes sont pourtant précis, c'est pour cela que je lui ai fait confiance mais c'est comme si j’avais besoin de le plaindre. Mon père est dépressif depuis toujours. Se pourrait-il qu'il y ait un lien et qu'inconsciemment je cherche à régler quelque chose ?” se demande Valérie troublée.
 
 
Du choix inconscient au choix conscient

Bien entendu, Valérie, nous ne choisissons jamais innocemment ceux qui nous soignent, même si en apparence les critères invoqués semblent très rationnels (tarifs, proximité, facilité d'accès, etc.). L’attraction se fait parce qu’inconsciemment nous recherchons le même type de personnalités que celles qui ont pris soin de nous quand nous étions petits et ce, même si nous avons été traité avec sévérité, indifférence, voire même cruauté. Ainsi éclairée, la relation thérapeutique prend un autre sens. Le dentiste devient le miroir parental et les soins dentaires sont l’occasion de nous confronter à notre propre histoire. C’est aussi l’occasion de sortir du rôle de l’enfant compatissant (comme Valérie), obéissant, sage ou soumis pour entrer dans une relation plus adulte. Oser mettre fin en disant “Non” à une relation thérapeutique insatisfaisante peut permettre de faire un grand pas dans la relation que nous entretenons avec nous-même et avec les autres.
 

Décoder la relation thérapeutique et tous les petits incidents qui peuvent l'émailler :

voir le Dictionnaire du langage de vos dents, rubrique Dentiste (présentation du livre sur le site des éditions Luigi Castelli).

 

L'analyse d'une radio panoramique par le diagnostic psycho-dentaire éclaire la relation thérapeutique car le diagnostic permet de cerner la problématique fondamentale de la personne et de voir par rapport auquel des deux parents elle se joue.

Informations sur le diagnostic psycho-dentaire © et se renseigner : site Holodent.

 

SOMMAIRE DES ARTICLES 

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Décodage dentaire : le déchaussement à travers un exemple

 
déchaussement, maladie psychosomatique
 Encore appelé maladie parodontale, le déchaussement est une maladie très répandue dans notre monde moderne. Contrairement à ce qui était décrit autrefois, le déchaussement n'est plus une maladie exclusivement associée au grand âge. À partir de la quarantaine, elle devient la première cause de perte des dents. Fait inquiétant, elle touche de plus en plus d'adultes jeunes, d'adolescents et même d'enfants. Si on ajoute que cette maladie était inconnue aux temps préhistoriques, on aura compris qu'il s'agit, comme la carie, d'une des nombreuses maladies dites de civilisation, c'est à dire générées par le mode de vie lié aux conditions propres à notre monde moderne.

 
Limites de l'approche conventionnelle du déchaussement

L'approche de la dentisterie classique se focalise sur le microbe responsable de l'inflammation des gencives, puis de l'infection et de la fonte du support osseux de la dent. Comme en médecine conventionnelle, la stratégie thérapeutique se déploie autour du microbe à éradiquer (prise d'antibiotiques par voie générale, désinfection locale par irrigation, brossage des dents par un dentifrice ou un mélange aux propriétés antibactériennes). Remplacer les antibiotiques classiques par des antibiotiques "naturels" (comme les huiles essentielles par exemple) ne change rien au fond du problème car on reste dans une approche centrée sur l'agent extérieur, le microbe (l'ennemi à combattre), au détriment des facteurs liés au terrain, c'est à dire à la personne elle-même.

 
Le déchaussement autrement

Une autre manière d'aborder le problème est de se demander : qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné de ma vie, ce microbe se met à proliférer dans ma bouche et conduit à la perte de mes dents ? Si ce microbe prolifère, c'est que quelque part, le corps (appellé l'hôte en médecine) le lui permet, l'accueille en quelque sorte, lui fournit la nourriture et les conditions (acidité, température, manque de défenses immunitaires locales) pour qu'il se développe. Un facteur essentiel de survenue d'une maladie parodontale est le psychisme. De très nombreuses études et observations cliniques* ont mis en évidence le lien entre déchaussement et stress, à tel point qu'on se demande pourquoi ce fait reste encore à ce point dénié aujourd'hui et ce facteur si peu pris en compte.
* Voir à ce sujet la bibliographie du Pratikadent sur le site des éditions Luigi Castelli.
 
 
Le déchaussement d'après le langage des dents

Dans le langage des dents ou décodage dentaire, chaque atteinte (carie, abcès, etc.) possède une tonalité émotionnelle spécifique. Quelle est celle du déchaussement ? L'élément le plus spectaculaire par lequel se manifeste le déchaussement est la perte progressive de l'assise ou support osseux de la dent qui conduit à sa mobilité. Les dents finissent par bouger, vacillent sur leur base. Une personne qui chancelle sous le poids de charges trop lourdes à porter, telle est la situation mise en scène par le déchaussement. Voyez un haltérophile qui soulève une charge qui dépasse ses capacités de résistance, il titube sous le poids excessif, chancelle et finit par lâcher et parfois s'écroule. Les dents qui se déchaussent montrent exactement la même réalité et envoient le message qu'on croule sous un poids excessif accumulé sur ses épaules. Bien entendu, il ne s'agit pas d'un poids physique, comme dans le cas de l'haltérophile, mais d'un poids psychique qui accable de plus en plus au fil du temps et finit par déborder nos capacités de résistance. "Je n'en peux plus, c'est trop lourd à supporter !" crie le corps à travers le déchaussement.
 
 
 
Le poids des épreuves

La charge psychique qui écrase la personne dont les dents se déchaussent peut revêtir bien des aspects, dont celui des épreuves infligées par la vie. Il arrive en effet que la vie malmène à un point tel que la personne finisse par chanceler sous le poids des événements qu'elle doit endurer. C'est le cas de Christine dont les premiers signes du déchaussement commencent à se manifester pendant la maladie de son époux, maladie qui lui sera fatale. Tandis que son mari est en train de mourir, rongé par le cancer, la seconde molaire inférieure droite (dent 47) commence à donner des signes de faiblesse. En dépit des soins tentés par le dentiste, l'infection progresse. Quinze jours après le décès du mari de Christine, la dent se fend en deux et doit être extraite. Même s'agissant de déchaussement, les atteintes ne touchent pas les dents au hasard. La seconde molaire en bas à droite est la dent de l'union. Chez une femme, elle représente le couple. Le déchaussement de cette molaire symbolise donc l'affaiblissement progressif du couple, tandis que la fracture de la dent concrétise la rupture irrémédiable, conséquence de la mort du conjoint. Malheureusement, ce décès marque pour Christine le début d'une longue série d'épreuves, familiales, financières et professionnelles. Un long chemin de croix jalonné par le déchaussement et la perte progressive de ses dents pour Christine pour qui chaque épreuve se solde par l'extraction d'une dent.

 
Traitement

Le traitement doit prendre en compte la dimension psycho-émotionnelle du déchaussement. Dans le cas de Christine, une antibiothérapie associée à une désinfection locale n'ont pas suffi à stopper la maladie. Le poids des soucis et des épreuves est d'autant plus lourd à porter qu'on se sent seul et que les charges émotionnelles ne sont pas clairement identifiées. Aussi, l'aide psychothérapeutique prend-t-elle une part décisive dans le processus thérapeutique global. Pouvoir verbaliser ses soucis, dire son chagrin ou crier sa colère sont autant de moyens qui permettent d'alléger le poids des épreuves. La capacité de verbaliser ses émotions, propre à l'homme, a d'abord cette fonction, ne l'oublions pas et surtout, pensons à nous en servir.


Décodage personnel du déchaussement

Si le cas de Christine est exemplaire, pour autant, il ne résume pas la signification du déchaussement. Il est fréquent que les poids que nous portons prennent d'autres formes, moins dramatiques, plus insidieuses, mais pas moins destructrices. Tous les sens du déchaussement sont détaillés dans Le Dictionnaire du langage de vos dents.
 
Un moyen d'éclairer sa problématique personnelle est de faire appel au diagnostic psycho-dentaire établi par Estelle Vereeck à partir d'une radio panoramique. Le diagnostic psycho-dentaire permet d'avoir une vision globale du problème de déchaussement à la lumière de son histoire personnelle
 
Informations sur le diagnostic psycho-dentaire © et se renseigner : site Holodent.
 
 
Maladie plurifactorielle
 
Il ne faut pas oublier que le déchaussement est la résultante de la conjonction de nombreux facteurs, psychiques et aussi physiques, où l'alimentation* a un rôle important à jouer. Ces facteurs sont détaillés dans le Pratikadent, dernier livre d'Estelle Vereeck, à la rubrique Déchaussement, dont un extrait peut être consulté sur le site des éditions Luigi Castelli.

* Une intolérance au gluten est un facteur de déchaussement comme expliqué dans l'article Déchaussement et intolérances alimentaires sur le site Holodent.
 
 

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Décodage de quelques échecs implantaires : histoires d'implants


L'implant est un apport technologique sans précédent en art dentaire. Pour la première fois, remplacer une dent en l'ancrant dans l'os de la mâchoire devient possible.
 
décodage dentaire implant
 
 
 
 
Pour autant, l'implant ne présente pas que des avantages. Outre les effets secondaires possibles, liés au matériau et à la technique opératoire*,le devenir de l'implant, sa plus ou moins bonne intégration par l'os de la mâchoire dépend étroitement du vécu. En effet, le terrain osseux où on implante n'est pas neutre mais chargé de toutes les émotions négatives et du vécu lié à la dent que l'implant est censé remplacer. Au-delà de la mémoire dentaire, perdure donc une mémoire osseuse qui peut parfois jouer des tours et expliquer certains échecs implantaires.
 
 
 * Le titane n'est pas aussi neutre qu'on voudrait nous le faire croire. Lire à ce sujet Le titane est-il biocompatible ? sur le site Holodent.
Les effets indésirables liés à la pose d'implants sont détaillés dans le Pratikadent, rubrique Implant (dont un extrait est disponible sur le site des éditions Luigi castelli).
 
 
Décodage à travers deux exemples.

 
Ne pas pouvoir sentir papa

Cynthia se fait poser un implant pour remplacer la dent 46, la dent du papa. Malheureusement, le chirurgien a mal évalué la longueur de l'implant par rapport au volume osseux disponible. Il perfore malencontreusement le canal dentaire et lèse le nerf. Il en résulte une anesthésie partielle de la lèvre inférieure de Cynthia qui décrit également la sensation d'avoir des dents en bois dans tout le cadran en bas à droite. Même si ce type d'incident n'est malheureusement pas rare, faut-il le mettre sur le compte de la malchance ou de la fatalité ? Si on admet que toute atteinte à un sens, y compris dans les cas où elle est iatrogène, c'est à dire causée par le dentiste lui-même, comment décoder cet accident thérapeutique ?
 
L'éclairage du langage des dents
 
Le cadran en bas à droite est celui du papa, c'est à dire du père dans sa dimension affective et nourricière (voir le schéma des cadrans). La perte de sensibilité causée par la lésion du nerf dentaire renvoie à la problématique de ne pas pouvoir ou vouloir sentir papa. L'accident renvoie à la volonté inconsciente pour Cynthia de s'auto-anesthésier. Pourquoi aspirer ainsi de ne plus rien ressentir en rapport avec le papa ? Parce qu'un profond et violent traumatisme reste engrammé dans les profondeurs de l'os. Dès qu'il est question de son papa, Cynthia raconte cet épisode de son enfance. Petite fille, elle perd son papa à l'âge de six ans (justement le moment où la dent fait son éruption). Sa mère oblige la fillette à embrasser son père allongé dans le cercueil. "Le contact de mes lèvres sur la joue froide de mon père m'a glacée" raconte Cynthia en s'effondrant en larmes et en portant instinctivement sa main à sa lèvre comme pour effacer ce souvenir si pénible. La lésion du nerf dentaire par l'implant répond donc dans le cas de Cynthia à la logique inconsciente d'anesthésier la sensation laissée par le contact avec le cadavre de son père. Ce qui peut se résumer par: "Je ne veux plus ressentir la mort de papa en moi". Remarque: un autre type de vécu (inceste, brutalité) aurait pu être à l'origine de la même réaction.

 
 
Rejeter maman

Hélène se fait poser un implant pour remplacer la dent 36 qui à dû être extraite en raison d'une racine fêlée. Les suites opératoires sont difficiles: la douleur perdure en dépit des antalgiques et des anti-inflamamtoires administrés. l'implantologue qui estime avoir fait du bon travail nie le problème et Hélène doit demander de l'aide à son médecin généraliste. Au bout de deux mois de douleurs et d'insomnie, n'en pouvant plus, Hélène consulte un autre implantologue. Celui-ci diagnostic une infection de l'os autour de l'implant et ordonne sa dépose. Quelques mois après le retrait de l'implant, les douleurs sont passées mais Hélène décrit des sensations désagréables à la place de la dent: "comme un grand courant d'énergie négative sortant de la racine, avec une sensation désagréable légèrement douloureuse" qui revient régulièrement. Hélène voudrait comprendre. Elle s'interroge sur le sens de cette racine fêlée qui a obligé à extraire la dent. Elle l'attribue d'abord au départ de son père lors du divorce de ses parents, départ qui aurait fragilisé ses racines.
 
Que dit le langage des dents ?
 
Il nous apprend que la dent 36 est la dent de la maman, c'est à dire la mère dans sa dimension affective et nourricière (voir les noms symboliques des dents). La perte de l'implant par infection traduit littéralement le désir inconscient de rejeter la maman hors de soi. La maman d'Hélène serait-elle fêlée, comme la racine de la molaire ?
De prime abord, Hélène ne comprend pas. Certes, ses rapports affectifs avec sa mère sont loin d'être idéaux, mais de là à vouloir la rejeter… Et puis un jour, tout s'éclaire.
"Un jour, ma mère, qui a toujours eu tendance à s'immiscer dans l'éducation que je donne à mes enfants, est venue chez moi prendre la défense de mon fils que je venais de punir" raconte Hélène. Lors de cette entrevue, ma mère, qui essaie toujours de parvenir à ses fins "par en dessous", s'est révélée clairement à mes yeux comme extrèmement manipulatrice : cela m'est apparu de manière trés distincte. Nous avons échangé quelques propos pas trés agréables, elle est partie en tentant de me culpabilser, en bonne manipulatrice qui se respecte. Au moment où elle est sortie de chez moi, j'ai ressenti intensément ce phénomène de courant négatif sortant de la racine de ma dent absente et j'ai réalisé que la racine fêlée, c'était bien ma mère. D'une part, elle n'est pas très équilibrée, et j'ai toujours du jouer le rôle d'adulte face à elle, donc elle est un peu "fêlée" comme on dit. D'autre part, la racine était fêlée, je ne pouvais m'appuyer vraiment sur ma mère, car elle me manipulait pour me garder et tenter de m'empêcher de prendre mes distances par rapport à elle".
Suite à cette dispute, une rupture s'instaure entre Hélène et sa mère. "Mes enfants sont plus faciles, ils semblent aller mieux et après quelques mois difficiles, j'ai fini par prendre conscience que cet événement avait été une bénédiction et que je me sentais beaucoup mieux moi aussi de ne plus subir ses manipulations" explique Hélène. Elle constate que les courants d'énergie négative se manifestent de moins en moins intensément dans la mâchoire à l'emplacement de la dent. Hélène a cependant la sagesse d'attendre avant d'entreprendre un nouveau traitement. "Je ne pouvais imaginer ni mettre un implant ni un bridge. J'avais la sensation qu'il fallait que cette énergie puisse sortir, qu'elle ne soit pas enfermée sous une fausse dent" explique-t-elle.
Le fait d'avoir pu chasser sa mère toxique de sa vie, dispensera Hélène d'avoir à le faire dans sa mâchoire. Reste probablement encore à se pardonner à elle-même d'avoir si longtemps toléré une mère aussi manipulatrice, avant de pouvoir envisager sereinement de faire poser un nouvel implant, avec cette fois toutes les chances de succès.
 
 
 
Important 
 
Sur le plan physique comme sur le plan symbolique, l'implant n'est pas comparable à une dent naturelle. Il lui manque pour cela un élément essentiel qui fait toute la différence: le ligament. Ce point est développé dans le Pratikadent (présenté sur le site des éditions Luigi Castelli) aux rubriques Implant et Ligament.
 
 
Décoder son propre problème d'implant
 
En cas d'échec ou en prévention de la pose d'un implant, il est utile de faire établir un diagnostic psycho-dentaire. Établi à partir d'une radio panoramique, le diagnostic psycho-dentaire donne une vision globale et inédite de sa propre histoire. C'est un outil privilégié pour résoudre ou anticiper les somatisations liées à la pose d'un implant
 
Informations sur le diagnostic psycho-dentaire © et se renseigner : site Holodent. 
 

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Décodage d'une douleur d'origine psychique

Qu'est-ce qu'une douleur psychogène

Beaucoup de douleurs dentaires ont une composante psychique. Le blocage émotionnel qui soutend le problème dentaire exacerbe la douleur, comme c'est le cas fréquemment sur une dent qui vient d'être dévitalisée.
Plus rarement, une dent (ou plusieurs) peut être le siège d'une douleur atypique et inexplicable par des facteurs physiques. On parle alors de douleur psychogène. Avant de poser un tel diagnostic, il est indispensable de faire pratiquer tous les examens nécessaires par un dentiste qui fera réaliser une radio panoramique afin de s'assurer qu'aucune lésion cachée, parfois sur une autre dent, n'est à l'origine de la douleur ressentie. Une fois l'absence de lésions établie et le diagnostic avéré, on se gardera bien d'intervenir par un quelconque acte chirurgical.
La démarche thérapeutique doit se concentrer sur le nœud émotionnel caché derrière la dent algique et non essayer de faire taire celle-ci à toute force à coup d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires ou, pire encore, d'intervention intempestive (par exemple, dévitaliser la dent douloureuse), opération qui ne ferait qu'exacerber les douleurs sans rien régler.


Un cas exemplaire

Rapporté par un thérapeute, ce cas est relaté en détails sur le site Holodent: UNE DENT QUI PARLE.
Pour en résumer les grandes lignes, Elodie est une jeune femme en apparence épanouie dans sa vie professionnelle et sentimentale. Seule ombre au tableau, son compagnon de 22 ans son aîné, ne veut pas d'enfants. Elodie souffre de violentes douleurs localisées à la dent 16 qu'aucune lésion ou trouble physique ne peut expliquer. Des séances d'hypnothérapie vont l'aider à découvrir le message inconscient caché derrière ces douleurs. En se mettant à l'écoute de la dent qui parle, elle entend une voix, celle de la chatte qu'elle avait à l'âge de huit ans. Celle-ci, appelée Kitie-lait, lui murmure: "Quittes-le, quittes-le". Elodie réalise alors que le problème vient de sa vie de couple et de son désir d'enfant. Après cette prise de conscience et la décision qui en découle, les douleurs dentaires disparaissent définitivement.  



Décodage

Si on admet que cette dent interpellait cette jeune femme pour lui transmettre un message particulier, il est logique de penser que si cette dent s'est manifestée pour "parler" plutôt qu'une autre, ce n'est pas par hasard. Il existe une construction archétypale au niveau des dents qui fait de chacune la représentation d'une QUALITÉ OU FACETTE particulière.
Ainsi, dans ce cas précis, si c'est la première molaire en haut à droite ou dent de la mère qui parle, cela se rapporte à l'autorité féminine intérieure de cette jeune femme. La femme adulte et responsable en elle se réveille et a besoin de se faire entendre de la petite fille qu'Elodie est restée jusque-là, attachée à un homme de 22 ans son aîné, donc à papa, comme pour lui dire: "Tu es une femme, prends ta vie et ton désir d'enfant en main ! ". Il est intéressant de noter qu'au delà de la dent de la mère, utilisée comme canal d'expression, l'inconscient a utilisé la figure du chat, symbole de la puissance féminine, illustré par la déesse Bastet dans l'ancienne Égypte. C'est donc toute la puissance tutélaire de la déesse qui cherchait à se faire entendre de cette jeune femme à travers la dent de la mère. La violence des symptômes est à la mesure de l'importance du message.


Epilogue
 
Cette jeune femme a tout lieu de se réjouir d'avoir trouvé un thérapeute qui l'a conduite à entendre et comprendre ce message vital, et peut-être plus encore d'avoir consulté un dentiste qui a eu la sagesse de ne pas intervenir. En effet, trop souvent dans un pareil cas, la dévitalisation est proposée comme réponse à la douleur et l'acte chirurgical ampute la dent de sa vitalité sans rien résoudre. Bien au contraire, les douleurs sont encore amplifiées par l'inflammation consécutive à la section du nerf et s'étendent à toutes les dents du cadran, voire à toute la bouche. Devant cette amplification incompréhensible, le dentiste peut en arriver à proposer l'extraction qui ne résout pas davantage le problème. C'est ainsi que beaucoup trop de patients se retrouvent amputés de dents saines qu'un travail d'écoute aurait permis d'éviter.
 
 

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Dents et mutation de la personnalité : analyse et décodage d'un cas vécu

L'éruption des dents de lait, puis des dents adultes rythme le développement de la personnalité. La chute des dents de lait est le marqueur privilégié de la mutation qui s'opère dans le corps et le psychisme de l'enfant lors du passage de la denture de lait à la denture adulte. Chez les personnes qui ont conservé des dents de lait, pour cause d'AGÉNÉSIE ou parce que la dent adulte est restée incluse dans l'os, cette mutation n'est pas achevée, une partie de leur personnalité est restée en enfance. Les circonstances de la vie, la maturation de la personnalité ou parfois un travail spécifique avec un thérapeute vont parachever la mutation et conduire à la chute de la ou des dents de lait restantes.

 

Exemple vécu

C'est le cas de la jeune femme dont le cas est raconté par sa thérapeute dans l'article DENTS ET ÉVOLUTION PERSONNELLE. Après quelques séances d'hypnose, la première molaire de lait, qui aurait dû être remplacée par la première prémolaire adulte restée bloquée dans l'os, est tombée spontanément.

 

Décodage d'une métamorphose

La première prémolaire est la dent de LA MÉTAMORPHOSE. Elle représente les mutations de la puberté, les transformations tant physiques que psychiques qui conduisent à la mise en place d'une sexualité adulte. Chez une jeune fille, la dent correspond à l'épanouissement de la féminité. Chez la jeune femme dont nous parlons, cette qualité est restée en latence, présente mais en sommeil, endormie comme la Belle au bois dormant ou enfermée dans sa tour telle une princesse de conte de fée, comme le montre la dent adulte prisonnière de sa matrice osseuse. À l'évidence ici, c'est l'emprise maternelle excessive qui empêche cette qualité de s'épanouir. La mère qui ne veut pas laisser sa fille grandir la traite comme une petite fille alors même qu'elle n'en a plus l'âge. La féminité est à ce point bloquée chez cette patiente qu'elle apparaît comme une petite fille aux yeux de tous et continue d'être traitée comme telle. Toute relation amoureuse avec un homme est impossible.

La thérapie joue le rôle d'un réveil aussi soudain qu'inattendu. S'autoriser enfin à parler à sa mère en adulte, et non plus comme une enfant, a levé le blocage qui empêchait l'expression de sa féminité. L'énergie féminine de la dent de la métamorphose, si longtemps emprisonnée sous le masque de l'enfant (la dent de lait), jaillit et expulse littéralement la dent de lait, éliminant un stigmate de l'enfance qui n'a plus lieu d'être.

La perte de la dent de lait est un signe très positif. Il indique que la thérapie a permis un changement réel et profond qui, au-delà du mental, a touché les plans biologiques et cellulaires. Rencontrer un homme et fonder une famille,
comme elle en a le souhait, est désormais possible.

Remarque : si la dent avait été inexistante (agénésie) au lieu d'être seulement bloquée dans l'os, une semblable métamorphose aurait été possible mais plus difficile. Au lieu d'être simplement une énergie à éveiller, la qualité de la dent, ici la féminité, aurait été à reconstruire de zéro.

 

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Dents et évolution personnelle : exemple vécu

Une thérapeute raconte son expérience 
 
De toutes les zones du corps, la bouche est celle qui exprime avec le plus de précision notre vécu et nos états émotionnels. D'une part la bouche est la zone d'expression par excellence, dévolue à la parole, d'autre part sa structure et son organisation, tant spatiale que temporelle, en font un remarquable révélateur de notre évolution. Tout commence lors de la mise en place des dents de lait, éruption qui jalonne le développement psychomoteur de l'enfant. Le processus se poursuit avec la mise en place des dents adultes. Puis, tout au long de la vie, les dents continuent de révéler nos étapes d'évolution intérieure.
 
Autrement dit, quand cela bouge dedans, cela bouge dans nos dents. Un exemple éloquent de ce processus à travers le témoignage d'une thérapeute…


Thérapeute naturopathe, je pratique également l’hypnose. J’ai commencé à utiliser cette technique car je voyais que certains patients, malgré leur volonté ‘consciente’ de guérir, arrivaient toujours avec une excuse pour ne pas avoir pris leur remède. Je suivis les dires de Socrate « Tant qu’une personne n’a pas compris la raison pour laquelle elle est malade, elle ne guérira pas».

Un jour une jeune femme de 32 ans me consulta pour un manque de confiance en elle car elle était lasse de constater que les gens la prenaient toujours pour une enfant. « Qu’est ce que vous êtes mignonne aujourd’hui », s’entendait-elle dire par sa coiffeuse. Elle m’avoua que depuis son enfance sa mère la traitait comme une enfant, lui téléphonant tous les jours, en lui demandant si elle avait bien mangé, si elle se couvrait bien pour dormir !

Elle voulait grandir..... s’émanciper, connaître enfin un homme avec qui se marier et pourquoi pas..... avoir des enfants.

En séance d’hypnose nous avons donc travaillé sur son enfance, ses ressentis, ses émotions liés à cette période. Elle sentait un soulagement certain et après trois séances, elle me raconta qu’elle put enfin dire à sa mère ce qu’elle pensait et ressentir qu’elle n’avait plus autant d’emprise sur elle qu’auparavant. Le changement commençait enfin.

La veille de la cinquième séance elle m’avoua tout simplement qu’elle avait dû se rendre en urgence chez son dentiste car elle avait perdu une dent.

- « Comment ça vous avez perdu une dent ? » lui demandais-je étonnée.
- « Il y a trois jours je sentais qu’une dent qui bougeait et qui était sur le point de tomber, alors j’ai téléphoné à mon dentiste qui a pu me prendre en urgence» me dit-elle tout simplement.
- « Mais ??? Avez-vous tapé contre quelque chose pour qu’elle puisse tomber comme ça ? »
- « Non, mais mon dentiste m’a dit que c’était une dent de lait.»
- « Une dent de lait à 32 ans ??? » lui demandais-je incrédule.
- « Oui il m’a dit que c’était rare mais que ceci pouvait survenir. Ma vraie dent est restée en dessous.» continua-t-elle tout aussi simplement qu’à son début.

J’eus l’idée de regarder la correspondance dentaire et fut à moitié étonnée de constater que cette dent correspondait à la dent de la métamorphose* !  Elle venait tout simplement de se libérer d’une dent de lait qui ne correspondait plus à son émancipation de femme.
 
* Voir les noms symboliques des dents dans l'article DÉNOMINATION SYMBOLIQUE DES DENTS.
 
Auteur :  Lilyane Clémente, hypnothérapeute, naturothérapeute, auriculothérapeute à Genève. CABINET DE NATUROPATHIE.
 
Décodage par le langage des dents : DENTS ET MUTATION DE LA PERSONNALITÉ.
 

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Chiasma dentaire : exemple de problèmes sur l'axe masculin

Découvert par Estelle Vereeck, le chiasma dentaire ou inversion des latéralités entre mâchoires du haut et du bas, est un POINT FONDAMENTAL DE DÉCODAGE DENTAIRE. Propre à la structure de la bouche, le croisement dessine deux axes dont il est fréquent que l'un soit plus abîmé que l'autre. Démonstration à travers l'exemple de Françoise dont l'axe masculin est touché par des problèmes à répétition.
 
axe masculin du chiasma dentaire
 
L'axe masculin: schéma tiré de l'ouvrage : Les dents, temple de l'âme
 
 
Françoise accumule les problèmes dentaires depuis trois ans. Ce sont d’abord des kystes dentaires qui se déclenchent dans le cadran en haut à gauche ou cadran du père. Deux ans plus tard, c’est le cadran en bas à droite ou cadran du papa qui se délabre . Un bridge dans ce cadran doit être déposé et une dent, trop délabrée, doit être extraite. La cicatrisation est longue, s’accompagnant d’irradiations violentes que même les antalgiques les plus puissants ne parviennent pas à calmer.
 
chiasma dentaire: mise en valeur de l'axe masculin

Les problèmes de Françoise parlent d’une souffrance par rapport au masculin qui s’enracine dans un rapport difficile au père/papa dans l’enfance. L’axe masculin est aussi celui de la réalisation professionnelle. Or ses problèmes dentaires ont débuté peu de temps après que Françoise ait perdu son travail, un poste à responsabilités qu’elle aimait et qui la valorisait. Elle dit aujourd’hui ne pas se sentir en sécurité ni dans sa vie privée ni dans sa vie professionnelle, en reconversion difficile après un licenciement brutal survenu il y a huit ans.
 
Le message est donc clair: Françoise doit travailler sa relation au masculin dans son double aspect père (autorité, valeurs) et papa (affectif, sécurité matérielle). L’analyse de son problème lui permettra en thérapie de gagner un temps précieux en ciblant immédiatement la problématique à travailler. En effet, les résistances inconscientes, phénomène bien connu en psychologie, conduit spontanément à éviter d'aborder les points les plus souffrants de notre histoire. Ainsi, une personne dont l'axe masculin est en souffrance, comme c'est le cas chez Françoise, attribuera spontanément ses problèmes à sa mère. Sans l'aide du décodage, il faudra sans doute de nombreuses séances de psychothérapie pour aborder le cœur du problème: la relation au père/papa et à l'homme en général.
 
 
Les bases symboliques du chiasma dentaire sont développées dans l'ouvrage : LES DENTS, TEMPLE DE L'ÂME.
 

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L'agénésie dentaire, phénomène mystérieux

Quel sens donner à une dent qui n'existe pas ?

dent de lait persistante sur radio panoramique 2 : Le clavier du plan inconscientL'agénésie est un phénomène qui fascine, inquiète et interroge tout à la fois.
Pourquoi cette dent n'a-t-elle pas poussé ? Poussera-t-elle un jour ?

Différente d'une dent incluse dont le germe existe mais reste bloqué dans la mâchoire, une agénésie est une dent dont le germe ne s'est pas formé. Au stade embryonnaire les réactions cellulaires conduisant à la différentiation de l'ébauche de la dent ne se sont pas produites. La dent ne poussera jamais.
 
 
Seule la dent de lait qui persiste anormalement longtemps, témoigne de l'agénésie de la dent définitive.

Causes diverses
L'origine de ce blocage cellulaire reste mystérieuse. Certaines théories invoquent une possible évolution de l'espèce humaine vers une réduction du nombre de dents, mais restent scientifiquement infondées. D'autres y voient un simple accident de parcours aux causes inexpliquées. On invoque aussi l'hérédité: il y aurait des familles à agénésies.

L'approche psychosymbolique considère que l'agénésie est le fait d'un blocage majeur présent dans l'inconscient et dans même dans l'inconscient familial en cas d'agénésies transgénérationnelles.

Décodage
Chacune de nos trente-deux dents représente une facette de notre personnalité, une qualité ou capacité spécifique, comme expliqué dans l'article DÉNOMINATIONS SYMBOLIQUES DES DENTS. Une dent en moins (agénésie) correspond à un interdit, présent dans l'inconscient dès la gestation. Il est interdit d'exprimer telle ou telle facette de sa personnalité, de manifester une qualité en rapport avec la dent qui manque.
L'agénésie correspond au besoin d'oublier, de faire comme si le domaine de vie représenté par la dent qui manque et la mémoire qu'elle porte n'existait pas.

Exemple de la dent des origines
Prenons l'exemple de la canine inférieure ou dent des origines. La dent représente la mémoire ancestrale, l'héritage de la lignée, maternelle à gauche, paternelle à droite. Il s'agit ici d'effacer la mémoire de la lignée ancestrale car cette mémoire véhicule une charge émotionnelle insoutenable. Il s'agit d'un traumatisme, d'un secret familial, de la mémoire d'évènements passés qu'il faut absolument occulter, reléguer si profondément en soi qu'ils ne peuvent même plus prendre corps à travers la dent qui les symbolise. Il faudra dans ce cas rechercher des événements ou un secret dans le passé familial, côté maternel à gauche, paternel à droite. Suite de l'article
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